The Young Gods
15.12 & 16.12 & 17.12.2026
The Young Gods
Concert | Salle de spectacle
3 Shows ! Portes 19h30, début 20h00
Prix normal 40.-, prix membre 35.-, prix conseillé 50.-
Toutes faveurs suspendues, no guests, no invits! Chope ton billet sur Petzi !
For fans of Franz, Bernard, Cesare
Mardi 15.12 avec Oze
Mercredi 16.12 avec Mange Tes Fraises
Jeudi 17.12 avec DJ S’Il Vient
On a plus besoin de les présenter. Mais on peut vous dire qu’on a l'immense plaisir d'accueillir pour la toute première fois chez nous au Nouveau Monde le groupe légendaire The Young Gods, pour trois soirées d'affilée. Avec nos coups de coeur Oze le mardi, Mange Tes Fraises le mercredi et DJ S’il Vient le jeudi soir en première partie !
Toutes faveurs suspendues, no guests, no invits! Chope ton billet sur Petzi!
THE YOUNG GODS
Les guitares sont de sortie, et les couteaux tirés. Sur une rythmique en cavalcade, celle d’un monde qui s’affole, The Young Gods ajustent leur tir et frappent avec une puissance régénérée. Dès la première seconde d’"Appear Disappear", la six cordes déchire l’espace, montre ses crocs dans un hurlement électrique. Le trio est revenu à ses fondamentaux les plus offensifs, à son art du combat sonique qui n’est jamais superflu quand la guerre est partout. Rarement un disque des Young Gods ne s’est à ce point nourri de son époque. Celle de conflits militaires, de surveillance généralisée et de drames intimes. Depuis sa création en 1985, le groupe a inventé des territoires musicaux qui osaient en pionniers la rencontre entre l’urgence nue du rock et la puissance de l'électronique.
"Appear Disappear" en saisit le coeur vibrant. The Young Gods y honorent leur propre histoire autant que leurs influences de toujours, du rock psychédélique au post-punk, des volutes du très “doorsien” Intertidal aux roulements industriels de Systemized. “Nous voulions quelque chose de brut, résume Franz Treichler, guitariste et chanteur. Après le rock atmosphérique de Data Mirage Tangram (2019) et la pièce instrumentale de In C de Terry Riley (2022), nous avions besoin et envie de nous exprimer plus frontalement.” Un album de guérilla, donc. Un disque de résistance. Dans ses thèmes comme dans son intensité, il plonge au cœur de la nasse, dans “le cerveau du monstre” que Che Guevara situait précisément en Suisse et qui y prospère toujours aussi confortablement. Mais il n’est pas impossible de l’affronter. “Appear Disappear" est une réflexion sur notre implication dans les problèmes du monde, et notre capacité à nous positionner. Comment réagir, faire le geste juste dans l’immensité des données que nous brassons chaque seconde?”, s’interroge le chanteur. Projeté vers le ciel dans la pulsation electro de Cesare Pizzi (sampling, électronique) et la frappe de Bernard Trontin (batterie), "Mes yeux de tous" déploie la même interrogation vertigineuse. Comment ne pas être digéré par le “cloud” que nous alimentons?
La réponse est entre nos mains. La frappe est physique, la danse tribale. Sur un tempo obsédant, "Shine that Drone" imagine la foule battant des pieds sur le sol afin d’aveugler les drones dans un mur de poussière. "Blackwater" célèbre les nouveaux outils de résistance, ou comment retourner la surveillance informatique à son propre bénéfice - Blackwater était le nom de code d'une activiste chinoise qui cartographiait en temps réel les mouvements de la police, durant la révolution des parapluies à Hong Kong. La basse ondoie, ondule, comme une sourde révolte se propageant dans les rues. Mais "Appear Disappear" est aussi - surtout - un disque d’amour. Un chant collectif, créé en jam par le trio plus soudé que jamais, et une ode de Franz Treichler à son épouse Heleen, disparue en 2023. L’amour se crie, renverse tout. "Blue Me Away" se réserve les plus belles explosions de l’album, les plus franches déflagrations. Le chanteur en est certain: “le chaos danse quand les danses féminines et masculines se joignent.” La musique de Young Gods en est la bande-son.
https://www.instagram.com/theyounggodsmusic/
https://www.facebook.com/theyounggods
https://www.younggods.com/
https://www.youtube.com/watch?v=ScVWXRSnTTM
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Oze
Oze façonne des atmosphères sonores éthérées, portés par une voix onirique et enveloppante. Entre résonances diffuses, motifs mélodiques flottants et frémissements intérieurs, leur musique ouvre un passage vers l’intime. Une expérience sensorielle où l’émotion se mêle à la brume.
https://www.instagram.com/oze.oze.oze/
https://www.youtube.com/watch?v=svZQO9Pfrp4
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Mange Tes Fraises
Mange tes fraises est un trio anarcho punk, prônant la simplicité, l'énergie brute, les t-shirts troués, les ampli trop forts et les guitares désaccordées. Leur musique parle principalement du malaise de se sentir forcé de vivre dans un monde qui ne leur convient pas et d'en trouver les issus. Dans une cueillette punk et récréative le groupe invite tous les bizarres, marginaux et révoltés à hurler bien fort à la face du monde le temps d'un court set en équilibre instable.
https://sinalkodiscografica.bandcamp.com/track/mange-tes-fraises
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DJ S’il vient
C’est en subissant, à l’âge de 6 ans, un choc sonore dans les tuyaux de l’orgue de l’église de son village, qu’il décida, à la suite de cette expérience, de dédier sa vie à la musique, tout ça sans jamais en jouer.
Après avoir dépensé tous ces salaires dans les compacts discs, qui se vendaient 35 frs pièce à l’époque, il aura aussi travaillé dans un des pires centres commerciaux sans fenêtres pour une multinationale au logo rouge, encore une fois « par amour de la musique » ! Il a même accepté de vivre 24h/24h au Nouveau Monde durant sept ans afin de programmer des groupes obscurs légendaires aussi bien que des découvertes du coin !
Après avoir donc acheté des disques, vendu des disques puis monté un label avec des copains afin de sortir des disques, le verbe qui lui manquait… c’était de faire le pousse-disque. Entre vieux CD griffés, kilos de vinyles afin de compenser le qu’il triche avec des MP3 tout pourri. DJ S’il vient change de nom comme de coupes de cheveux et accepte de mixer aussi bien au Musée Giger qu’au Montreux Jazz, dans un bowling ou au Belluard festival déguisé en voleur au côté du chef de la Police de Fribourg. Son plaisir, partir musicalement dans tous les sens et réussir à rassembler un enfant, un.e punk et une personnage âgée sur de la musique folle.
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15.12 & 16.12 & 17.12.2026
The Young Gods
Konzert | Konzertsaal
3 Shows ! Türöffnung 19h30, Beginn 20h00
Normalpreis 40.-, Member 35.-, empfohlener Preis 50.-
Keine Sonderbehandlungen, keine Gästeliste, keine Einladungen! Hol dir dein Ticket bei Petzi!
For fans of : Franz, Bernard, Cesare
Dienstag, 15.12. mit Oze
Mittwoch, 16.12. mit Mange Tes Fraises
Donnerstag, 17.12. mit DJ S’Il Vient
Man muss sie gar nicht erst vorstellen. Aber wir können euch getrost sagen, dass es uns eine immense Freude ist, die legendäre Band The Young Gods zum allerersten Mal bei uns im Nouveau Monde für drei Abende in Folge empfangen zu dürfen. Mit den wunderbaren Support-Acts Oze am Dienstag, Mange Tes Fraises am Mittwoch und DJ S’Il Vient am Donnerstagabend zum vorglühhen und einstimmen ! Keine Sonderbehandlungen, keine Gästeliste, keine Einladungen! Hol dir dein Ticket bei Petzi!
THE YOUNG GODS
Die Gitarren sind gezückt, die Messer gezogen. Zu einer rasanten Rhythmik, die einer Welt gleicht, die aus den Fugen gerät, nehmen The Young Gods ihr Ziel ins Visier und schlagen mit neuer Kraft zu. Schon in der ersten Sekunde von „Appear Disappear“ zerreisst die Klampfe den Raum und fletscht in einem elektrischen Schrei die Zähne. Das Trio ist zu seinen offensivsten Grundlagen zurückgekehrt, zu seiner Kunst des klanglichen Kampfes, die niemals überflüssig ist, wenn überall Krieg herrscht. Selten hat sich ein Album der Young Gods so sehr von seiner Zeit inspirieren lassen. Einer Zeit, geprägt von militärischen Konflikten, allgegenwärtiger Überwachung und intimen Dramen. Seit ihrer Gründung im Jahr 1985 hat die Band musikalische Neuland erschlossen und als Pioniere gewagt, die rohe Dringlichkeit des Rock mit der Kraft der Elektronik zu verbinden. „Appear Disappear“ erfasst den pulsierenden Kern davon. The Young Gods würdigen darauf sowohl ihre eigene Geschichte als auch ihre langjährigen Einflüsse, vom Psychedelic Rock bis zum Post-Punk, von den Klängen des sehr „Doors-artigen“ „Intertidal“ bis zu den industriellen Rhythmen von „Systemized“. „Wir wollten etwas Rohes“, fasst Franz Treichler zusammen. „Nach dem atmosphärischen Rock von ‚Data Mirage Tangram‘ (2019) und dem Instrumentalstück ‚In C‘ von Terry Riley (2022) hatten wir das Bedürfnis und den Wunsch, uns direkter auszudrücken.“
Ein Guerilla-Album also. Eine Platte des Widerstands. Sowohl thematisch als auch in seiner Intensität taucht es mitten ins Getümmel ein, in „das Gehirn des Monsters“, das Che Guevara genau in der Schweiz verortete und das dort nach wie vor ungestört gedeiht. Doch es ist nicht unmöglich, sich ihm zu stellen. „‚Appear Disappear‘ ist eine Reflexion über unser Engagement in den Problemen der Welt und unsere Fähigkeit, Stellung zu beziehen. Wie sollen wir reagieren, die richtige Geste setzen in der Unermesslichkeit der Daten, die wir jede Sekunde verarbeiten?“, fragt sich der Sänger. In den Himmel katapultiert vom Elektro-Puls von Cesare Pizzi (Sampling, Elektronik) und den kraftvollen Schlägen von Bernard Trontin (Schlagzeug), wirft „Mes yeux de tous“ dieselbe schwindelerregende Frage auf. Wie können wir vermeiden, von der „Cloud“, die wir selbst füttern, verschlungen zu werden?
Die Antwort liegt in unseren Händen. Der Schlag ist körperlich, der Tanz tribal. Zu einem eindringlichen Rhythmus stellt sich „Shine that Drone“ vor, wie die Menge mit den Füßen auf den Boden stampft, um die Drohnen in einer Staubwolke zu blenden. „Blackwater“ feiert die neuen Mittel des Widerstands, oder wie man die digitale Überwachung zu seinem eigenen Vorteil nutzen kann – „Blackwater“ war der Codename einer chinesischen Aktivistin, die während der Regenschirm-Revolution in Hongkong die Bewegungen der Polizei in Echtzeit kartografierte. Der Bass wogt und schwingt, wie eine dumpfe Revolte, die sich in den Straßen ausbreitet. Doch „Appear Disappear“ ist auch – vor allem – ein Album der Liebe. Ein gemeinsamer Gesang, entstanden in einer Jam-Session des Trios, das geschlossener ist denn je, und eine Ode von Franz Treichler an seine 2023 verstorbene Ehefrau Heleen. Liebe muss laut verkündet werden, sie stellt alles auf den Kopf. „Blue Me Away“ hält die schönsten Explosionen des Albums bereit, die unverfälschtesten Detonationen. Der Sänger ist sich sicher: „Das Chaos tanzt, wenn sich weibliche und männliche Tänze vereinen.“ Die Musik von Young Gods ist der Soundtrack dazu.
https://www.instagram.com/theyounggodsmusic/
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Oze
Oze schafft ätherische Klangwelten, getragen von einer traumhaften, einhüllenden Stimme. Zwischen diffusen Resonanzen, schwebenden Melodiemotiven und innerem Flüstern eröffnet ihre Musik einen Zugang zum Intimen. Ein sinnliches Erlebnis, bei dem sich Emotionen mit dem Nebel vermischen.
https://www.instagram.com/oze.oze.oze/
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Mange Tes Fraises
Mange tes fraises ist ein Anarcho-Punk-Trio, das auf Einfachheit, rohe Energie, löchrige T-Shirts, viel zu laute Verstärker und verstimmte Gitarren setzt. In ihren Texten geht es vor allem um das Unbehagen, in einer Welt leben zu müssen, die ihnen nicht zusagt, und darum, Auswege daraus zu finden. In einer punkigen und ausgelassenen Atmosphäre lädt die Band alle Sonderlinge, Aussenseiter und Rebellen dazu ein, der Welt während eines kurzen, auf wackeligen Beinen stehenden Sets laut ins Gesicht zu brüllen.
https://sinalkodiscografica.bandcamp.com/track/mange-tes-fraises
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DJ S’il vient
Als er im Alter von 6 Jahren einen Schallschock in den Orgelpfeifen der Dorfkirche erlitt, beschloss er infolge dieser Erfahrung, sein Leben der Musik zu widmen – und das, ohne jemals selbst Musik zu machen.
Nachdem er sein gesamtes Gehalt für CDs ausgegeben hatte, die damals 35 Francs pro Stück kosteten, arbeitete er zudem in einem der schlimmsten fensterlosen Einkaufszentren für einen multinationalen Konzern mit rotem Logo – wieder einmal „aus Liebe zur Musik“! Er war sogar bereit, sieben Jahre lang rund um die Uhr im „Nouveau Monde“ zu leben, um sowohl legendäre, obskure Bands als auch lokale Newcomer zu programmieren! Nachdem er also Platten gekauft, Platten verkauft und dann mit Freunden ein Label gegründet hatte, um Platten zu veröffentlichen, fehlte ihm nur noch das Wort … um Plattenverkäufer zu werden.
Bei seinen Sets werden zwischen alten, zerkratzten CDs und kiloweise Schallplatten im Geheimen mit miesen MP3s schummelt. DJ S’il vient wechselt seinen Namen so oft wie seine Frisuren und legt sowohl im Giger-Museum als auch am Montreux Jazz Festival, in einer Bowlingbahn oder am Belluard-Festival auf – verkleidet als Dieb an der Seite des Freiburger Polizeichefs. Seine Freude: musikalisch in alle Richtungen abzudriften und es zu schaffen, ein Kind, einen Punk und eine ältere Person bei verrückter Musik zusammenzubringen.