Hautes Fréquences Festival 16 et 17 aout 2019

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Organisé par:   Hautes Fréquences Festival

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16 août 2019 - 17 août 2019

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Hautes Fréquences Festival 16 et 17 aout 2019
Hautes Fréquences Festival Vendredi 2019

Hautes Fréquences Festival Vendredi 2019 - Hautes Fréquences Festival

16 août 2019

Ouverture des portes
18:00

Le concert commence à
18:00

DOLLKRAUT BAND

Pascal Pinkert, aka Dollkraut est un spécimen unique dans le paysage contemporain d’une musique stérile et ultra-lisse. Le producteur hollandais sera mieux décrit comme une sorte de magicien du matériel analogique, avec une baguette magique permettant de faire scintiller quelques moments pop. Il y a quelque chose de hanté, d’insaisissable, dans cette musique obstinante, qui a toute sa place dans un club rempli de danseurs. En groupe à Hautes Fréquences, ils multiplieront l’effet par quatre.

SOFIANE SAÏDI & MAZALDA

Sofiane Saidi est un rescapé de la vague World Music des années 90.
Depuis, il épouse les formes nouvelles, comme il l'a fait avec la funk, le chaâbi égyptien ou la musique de Bollywood. Il débarqura à Leysin avec Mazalda, un groupe de 7 musiciens ultra-passionés. Une grosse section rythmique, des cuivres, des fous de musique et des fous de Raï, fans des sonorités bédui, gasbah gallal, des synthés psychés, de funk et d'électro, feront résonner les montagnes, jusqu’au bled

Juan Wauters

Né à Montevideo, Uruguay, Juan Wauters et sa famille déménagent à New York au début des années 2000. Quelques années plus tard, il forme son premier groupe The Beets. Désormais en solo, avec sa guitare, il chante et raconte des histoires, souvent simples et poignantes, en anglais ou en espagnol. Juan est un poète et un véritable entertainer. Il fait penser à une sorte de Jonathan Richman latino. Son dernier album, « La Onda de Juan Pablo » vient de paraitre sur le label Captured Tracks. C’est un voyage en Amérique latine, dans lequel il a enregistré un ou plusieurs morceaux par pays visité, avec les gens qu’il y rencontrait. Attention bonne ambiance !

Bitter Moon

Reka et Simone font de la musique ensemble depuis de nombreuses années, mais ce projet là est assez récent et différent de ce qu’ils ont pu faire ensemble auparavant. Aucune amertume dans cette musique lunaire. Rien ne presse, on a le temps. On laisse s’installer le synthétiseur, les rythmiques plus ou moins discrètes et des delays sur une voix qui pourrait être celle d’une sirène nous invitant à rejoindre les hauteurs et non les profondeurs.

Zahnfleisch

Les locaux de l’étape, indispensables à Hautes Fréquences, déployant leur kraut-jazz à sexophone (quand il y en a), seront là pour nous emmener dans une valse des saisons et des éléments. Zahnfleisch pourraient faire la musique de grands films, si Hezog était un peu plus jeune. Ces jeunes gens sont curieux, ils cherchent toujours un moyen original de faire naitre des tableaux en musique, et pour ce faire, n’hésitent pas à faire participer leurs proches.

Flammkuch

Technologie supersonique à la sauce analogique.
Déjà à l’œuvre au sein de Zahnfleisch, Matthew aka Flammkuch assurera avec endurance un set vivant, loin des sueurs froides de l’électronique. L’alchimiste des lecteurs à bandes trafique et arrange avec cette science des mille connexions qui lui est propre, une poésie techno qui résonnera dans les montagnes et rendra doux dingue la faune et la flore locale - on vous inclut dans le lot. Expérimentations maitrisées aux touches acid space, propositions d’assemblage pour pièces bricolées, l’ensemble loin d’être bancal résulte et exulte au milieu des fils entremêlés de ses vieilles machines qui ont traversé le temps et les vallées.

Amami

Difficile de trouver les infos pour parler de ce projet nébuleux, si ce n’est y raccrocher quelques wagons. Base solide. Le projet est initié par Raphael Anker (Imperial Tiger Orchestra), Gabriel Ghebrezghi (Tapes Adventure, Novoboy, etc) et d'Inès Mouzoune. Il s’agit là sans doute d’explorateurs sans attaches, en perpétuelle (con)quête sonore, tel Don Quichotte avançant à couvert sous un cheval de Troie. Mieux se fondre et tout confondre, pour ne pas se conformer, pour ne pas répéter. Se réclamant à la fois dancehall, electropop, on se laisse donc aller à croire que c’est le tropical qui l’emporte, mais pour viser plus juste c’est le festif qui suinte. Transpiration. Expiation.

Amami

Dj KôôL

Quentin KÔÔL est un type plutôt sympathique. Membre du collectif Sin, bâtisseur de soundsystems en Dordogne et inventeur au service du kiff, il fait vivre ce qu’il aime via son label, Johnkôôl Records. Il partage aussi son énergie débordante quand il porte sa casquette de disc-jockey

Dj KôôL

Demi Sucre

Demi-Sucre, c’est la moitié de Super-Sucre, un duo de djs composés de Romain et Nikita. Romain ne pourra pas être derrière les platines car il est responsable du staff au festival. Nikita nous aide pour la promo et fait de magnifiques photos. Du coup n’hésitez pas à aller lui tirer le portrait pendant son set, histoire qu’on en aie quelques souvenirs.

Demi Sucre
Hautes Fréquences Festival Samedi 2019

Hautes Fréquences Festival Samedi 2019 - Hautes Fréquences Festival

17 août 2019

Ouverture des portes
17:00

Le concert commence à
17:00

LUMERIANS

Oakland, sur la côte californienne, a vu naître en 2006 cette formation masquée oscillant entre space-rock, prog, kraut, free-jazz et expérimental. On y retrouve plein de choses agréables, telles que la notion d’espace, l’abandon de soi introspectif et l’envie de taper du pied sans fin. Leur musique pourrait être la bande originale du voyage qui vous mènera de là où vous serez, jusqu’à Hautes Fréquences. Mettez « Call of the Void », paru l’an dernier bien fort dans vos oreilles et faites-vous le trajet imaginaire.

Maria Violenza

Originaire de Palerme, Maria Violenza incarne la vengeance des hérétiques. Elle traduit la souffrance par des mélodies punk et synthétiques. Ça vous cloue au mur, les névroses s'accentuent, et l'accélération fatale des rythmes vous emmène dans le monde souterrain.
Maria Violenza, c'est de l'exorcisme moderne avec comme outils une boîte à rythme, un synthé, un looper et des riffs folkloriques arabes.
Dans son dernier album "Scirroco", paru en septembre dernier, Cristina y chante en français, anglais, italien et dialecte sicilien, des histoires qui sentent la galère à Palerme, dans une odeur de sueur mélangée à celle des épices. Ses arrangements, résolument punk, mêlent la tendresse de son accent à des rythmes incisifs au synthétiseurs, qui trahissent une main satinée derrière le cran-d'arrêt.

Tryphème

La musique de Tryphème est de celle qui parvient à faire résonner dans l’âme, les quelques cordes sensibles qu’il y reste. La force de cette autodidacte, aujourd’hui installée à Paris, réside dans la puissance émotionnelle d’une musique hybride naviguant entre froideur industrielle, minuties électroniques et sensualités synthétiques. Révélée par un premier album en forme de compilation, Online Dating, sorti en 2017 sur CPU Records et qui l’a menée jusqu’à une Boiler Room Sheffield chapeautée par le label Warp, elle ne cesse depuis d’ouvrir de nouvelles pistes. Son émission « Dame de Cœur » sur LYL Radio en est une, qui vient nous révéler les résultats toujours subtils de ses recherches mélomanes.

Tryphème

Roy and The Devil's Motorcycle

Ils pourraient débarquer de Memphis, Glasgow ou San Francisco, mais en réalité les trois frères Stähli viennent de Epsach, dans le canton de Berne et vivent sur les rails du rock depuis 1992. Sur scène lors de la première édition de Hautes Fréquences, ces trois guitaristes font partie des personnages authentiques et immuables de la scène nationale. Accompagnés d’un batteur, qui varie selon les époques, les Roy and the Devil’s Motorcycle sont comme des totems de la musique amplifiée. Ces gars enregistrent leur musique à la maison, dans la grange, quand ils ne sont pas en tournée avec Spectrum ou Spiritualized. La boucle est bouclée.

Murman Tsuladze

C’est entre la mer Noire et la mer Caspienne, où le vert devient sauvage et les esprits sont aveuglés par la joie et l’amour, qu'est né le chanteur, compositeur, producteur, artiste, gérant d’une plantation de thé.... Murman Tsuladze. Un peu obscures, mais festives à l’intérieur, ses ballades post-soviétiques plutôt rapides et synthétiques font penser à un James Chance venu tout droit de Géorgie. Le concert de Murman Tsuladze, accompagné de Nuñez de La Femme, vaudra probablement le coup d’être précédé d’un shot de ce que vous voudrez.

Polycool

Comme leur nom l’indique, les Polycool ont plus d’une corde à leur arc. Jouant à l’époque sous le nom de Abraxas, comme ce bon vieux disque de Santana, les quatre parisiens n’ont pas pour autant lâché les guitares. Leur originalité et influences ne connaissent pas de limites, leur projet non plus : composer un album sur la vie d’un phacochère ? Oui. Un vinyle dédié à une truite ? Bien sûr. Inventer la religion du Seigneur Citron et en faire un album accompagné d’une bande dessinée ? Bonne idée. Tour à tour glam-rock, groove et sucrés, ces gars sont généralement accompagnés en live par une crampe et seront toujours plus excitants qu’un anniversaire chez McDo.

Schade

L’électricité se répand dans les machines, les machines se multiplient dans les villes, les villes nous engloutissent. Mais soudain les voix surgissent. L’expérience des luttes, petites ou grandes, permet de dire cent choses conscientes, et de trouver au milieu du froid et du sauvage, l’essentielle poésie des jours moins gris. Alors se libèrent en Schade, les mots profonds qui habitent, hantent, et se font alors miroir de nos âmes errantes. Il est donc ici question de célébrer sans drame, la vie à cent à l’heure, la chandelle que l'on brûle par les deux bouts, et de faire danser nos ombres pâles.

Ethio 400

Les allures ô combien mystérieuses de la scène musicale genevoise semblant tenir dans un mouchoir de poche, là bas au bout du lac, n’en finiront jamais de nous surprendre. Musiciens émérites ayant traîné leurs carcasses dans tous les coins et recoins du quartier, de la ville et du pays, voici donc cette fois ci Ethio 400, formule chill et cosmique, résultat enchanté du hasard des astres qui se jouent des agendas. Les voici créant l’habillage sonore vos rêves du futur. Parions que la magie opérera tout aussi bien au milieu des montagnes.

Reymour

Pourtant, leurs racines sont fribourgeoises, mais défiant toutes les logiques géographiques, Reymour traine ses débuts timides entre Bruxelles et Berlin, bien loin des terres racines qui les ont vu se trouver d’ailleurs. Reymour, duo équilibré, a l’élan magique des premiers pas hésitants, aux morceaux d’abord chancelants, puis gorgés de cette spontanéité qui fait si souvent défaut aux jeunes projets trop gourmands. Reymour, duo touchant, enveloppé d’une aura terriblement mystérieuse, vous embarque en quelques accords plaqués pour une aventure dont on se refuse à compter les kilomètres.

Low Bat

Voici encore un mec curieux et ouvert. Basé à Neukölln, Berlin, Low Bat est un pilote de tapis-volant tout à fait expérimenté, qui peux nous emmener d’un lieu à l’autre de cette planète en un claquement de doigts. C’est un conteur, un rêveur, qui raconte ses voyages en musique. N’hésitez pas à aller écouter son soundcloud, sur lequel il archive tous les épisodes de son émission radio « Night Travel on a Blanket », aux côtés d’amies et d’amis, rencontrés durant des voyages et sur les dancefloors.

Low Bat

Pat. V & Didier

Les amis de longue date ont toujours leur place à table. Ceux-là ne ratent pas un repas. Ce duo d’experts-diggers (un antiquaire et un disquaire), connaissent la valeur des choses et savent ce qui est efficace. C’est nos djs attitrés et leur polyvalence est à l’image de ce que l’on essaie de proposer.

Pat. V & Didier

Dj KôôL

Quentin KÔÔL est un type plutôt sympathique. Membre du collectif Sin, bâtisseur de soundsystems en Dordogne et inventeur au service du kiff, il fait vivre ce qu’il aime via son label, Johnkôôl Records. Il partage aussi son énergie débordante quand il porte sa casquette de disc-jockey

Dj KôôL